présenté au SIA 2010 sur le stand du Cirad. (fichier pour impression A2) - un fichier pour imp...
Plus de dix années de recherche-action ont été dédiées à la création des systèmes de culture...
L’équipe CIRAD1, ses collaborateurs brésiliens et du réseau tropical AgroécologieAFD/FF...
Au cours de l'année scolaire 2008 / 2009, la classe de CE2 d'Agnès Séguy, au Château d'Oléron...
Depuis plus de vingt cinq ans, le Cirad et ses partenaires développent des solutions alternatives aux systèmes de culture conventionnels dans les pays du sud car l'agriculture basée sur le labour butte à répondre aux principaux challenges en matière de conservation de l'eau et des sols, de protection de l'environnement, de sécurité alimentaire, de réduction des coûts, etc.
Couverture vivante de Crotalaire dans le maïs : elle améliore le sol et élimine les autres "mauvaises herbes".
Des systèmes de culture attractifs, rentables, protecteurs de l'environnement et durables ont été créés pour être vulgarisés à grande échelle, basés sur le semis direct sur couverture végétale permanente (SCV). Dans ces systèmes, le sol n'est jamais travaillé et une couverture morte ou vivante est maintenue en permanence. Les pailles proviennent des résidus de cultures, de cultures intercalaires ou de cultures dérobées utilisées comme «pompes biologiques». Ces plantes ont des systèmes racinaires puissants et profonds et peuvent recycler les nutriments des horizons profonds vers la surface, où ils peuvent être utilisés par les cultures principales. Ils produisent aussi rapidement une importante biomasse et peuvent se développer en conditions difficiles comme durant les saisons sèches, sur des sols compactés, et sous une forte pression des adventices.
Le réseau agroécologie accompagne ces actions au sein du Cirad et avec ses partenaires.
C'est un réseau :
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[ Résumé ] Ce petit article sur la capacité de sols à séquestrer le carbone en fonction de modes différenciés de gestion des sols et des cultures, fait suite aux premiers résultats réunis dans le document (et CD) de 2003 «Et si on avait sous-estimé le potentiel de séquestration du carbone pour le semis direct ? Quelles conséquences pour la fertilité des sols et la production ?» - L. Séguy et S. Bouzinac. Il est utile de rappeler que dès les années 1996 (1), nos travaux de recherches systémiques mettaient déjà en évidence les preuves de la capacité de séquestration de C très élevée des sols sous SCV dans de nombreuses écologies tempérées et tropicales ; depuis, la poursuite de ces travaux[1] a confirmé et précisé à l’échelle du réseau SCV tropical que les intervalles de séquestration étaient déterminés par la quantité et à la qualité (nature) des entrées carbonées annuelles dans le système Sol – Plante, quelles que soient les conditions pédoclimatiques. L’IRD, associé dès le début des années 2000 à ce travail d’évaluation des capacités de séquestration de C, à partir d’échantillons de sol provenant de nos matrices pérennisées «systèmes de culture très contrastés» sur le réseau tropical SCV (UR1), a confirmé ces résultats (la valeur de C séquestré de 1,7 t /ha/an en zone tropicale humide dans le sud de l’Amazonie en écologie forestière en est un exemple éloquent[2]). Des résultats très récents, exposés dans le document « La symphonie inachevée du semis direct dans le Brésil central », 2008 , L. Séguy, S. Bouzinac et al., reprécisent, à la fois, les intervalles des pertes en carbone(C) sous travail plus ou moins intensif du sol et des gains dans des SCV bâtis sur une multifonctionnalité croissante des couverts végétaux et établit de manière rigoureuse des corrélations hautement significatives entre productivité des cultures et stock de Carbone dans des SCV de plus en plus écologiques et entre Stock de C et les principaux attributs physico-chimiques des sols, pour une large gamme de texture des sols ferrallitiques de la ZTH du Brésil central. Ce petit article, évalue, lorsque la rigueur d’échantillonnage le permet, la capacité de séquestration de C de quelques sols de Touraine et du Berry soumis à des systèmes de culture contrastés, sur une période de 6 à 15 ans suivant les parcelles. [1] Cf. docs : La symphonie inachevée du semis direct dans le Brésil central, 2008, L. Séguy, S. Bouzinac et Al., et Saga Sebotas, 2009, S. Bouzinac, J. Taillebois, L. Séguy et Al, site www.agroecologie.cirad.fr [2] M. Siqueira Neto. , A .S. Perrin, M. Bernoux , et al |
[ Résumé ] Le choix des itinéraires techniques les plus adaptés à une situation donnée |
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[ Résumé ] La Touraine agricole : les champs d'une SCEA près de Montlouis sont de véritablespuits de pétrole vert avec une séquestration de 2.5 t Carbone / ha / an sur des parcelles cultivées en SCV depuis 10 ans... |
[ Résumé ]
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