Localisation
- sud-est (climat tropical humide)
- sud-ouest (climat semi-aride)
- moyen-ouest et Lac Alaotra (climat de moyenne altitude avec longue saison sèche)
- et hauts plateaux (climat tropical d'altitude)
Partenaires
- Groupement Semis Direct de Madagascar GSDM
- Agence Nationale d'Actions Environnementales, Madagascar ANAE
- Bas Rhône Languedoc, Société d'ingénierie dont le siège est en France à Nîmes BRL Madagascar
- Centre pour l'expérimentation et la vulgarisation pour la gestion des Tanety (collines) par les paysans, Madagascar FAFIALA
- Centre National de Recherche Agronomique appliquée au Développement Rural, Madagascar FOFIFA
- Terre et Développement, Madagascar TAFA
- Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (ONG), Madagascar VSF-CICDA
- ONG, Madagascar Inter Aide Agricole
- Semis Direct, Madagascar SD mad
- Les Vergers d'Anacardes de Masiloaka, Madagascar VERAMA
- Maison des Paysans Tuléar, Madagascar MdP
- World Wildlife Fund, Madagascar WWF
- Coopération Suisse, Madagascar SAHA
- Projet BV-Alaotra
- CIRAD/FOFIFA/Université d'Antananarivo, Madagascar URP-SCRID
Financement
Activités
- La consolidation des acquis techniques et le renforcement des moyens de formation
- La formation des diffuseurs et la promotion d'opérations de diffusion
- L'appui au pilotage du réseau d'acteurs de l'agroécologie à Madagascar
En savoir plus
Olivier Husson Représentation du Cirad, Ampandrianomby, BP 853, 101 Antananarivo - Madagascar
Madagascar
Organiser les diffuseurs des techniques SCV autour d'un réseau structuré orienté vers la formation des paysans à l'utilisation de ces nouveaux outils et les agriculteurs autour d'une nouvelle manière de mettre en valeur les terroirs agricoles.
Améliorer la production et la productivité agricole et ainsi lutter contre la pauvreté rurale ; lutter contre la déforestation, l'érosion et la dégradation de la fertilité de sols.
Le projet commence en 2004 par le renforcement du GSDM et de TAFA et par l'organisation de formations complémentaires ou initiales destinées aux organismes de diffusion (trois premières années). Ensuite la diffusion sera appuyée de façon progressive sur quatre zones sélectionnées dans des régions agro-climatiques contrastées et avec des enjeux économiques et environnementaux divers (les Hautes Terres, le Lac Alaotra, la Côte sud-est, le sud-ouest).
Les techniques agro-écologiques ouvrent de nouvelles perspectives pour lutter contre la pauvreté rurale en protégeant le capital productif : la terre. C'est un enjeu fondamental à Madagascar où le secteur agricole emploie plus de 80 pour cent de la population.
Résultats
L'expérience accumulée depuis plus de dix ans à Madagascar par l'ONG TAFA (Terres et Développement) en matière d'adaptation et de mise au point de systèmes de culture agroécologiques et l'association des principaux acteurs en matière d'agroécologie au sein du Groupement Semis Direct Madagascar (GSDM) constitue une des réponses les plus crédibles pour garantir le développement durable de la production agricole du pays.
En effet, ces techniques permettent à la fois d'accroître la production, la productivité et les revenus des paysans, tout en protégeant les ressources naturelles.
A moyen terme le projet devrait permettre de toucher 30 000 exploitations agricoles et une superficie d'application d'environ 3 000 hectares, alors qu'actuellement on estime le nombre d'exploitations pratiquantes à environ 3 000 et la surface concernée à 300 hectares.
Commentaires
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[ Résumé ] Le choix des itinéraires techniques les plus adaptés à une situation donnée |
[ Résumé ]
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[ Résumé ]
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- Suivi-Evaluation de l'opération diffusion des systèmes de culture sur couverture végétale permanente SCV. |
| [ Résumé ]
Le lac Alaotra reste une zone d’immigration importante malgré une population rurale qui double tous les 18 ans. Le foncier est saturé dans les zones basses irrigables (riziculture irriguée contrôlée), les rizières à mauvaise maîtrise de l’eau et les zones de « baiboho » (sols d’alluvions exondés riches, de plaine avec accès à l’eau phréatique pendant la saison sèche).
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| [ Résumé ] Formation des ingénieurs et techniciens des opérateurs du projet BVPI/SEHP.
Ce document est le résultat d’une mission de terrain de 18 jours effectuée du 24 octobre au |
[ Résumé ] Ce chapitre du manuel SCV en cours de rédaction à Madagascar décrit les moyens de contrôler le striga, plante parasite des cultures, grâce aux systèmes de culture SCV. Au sein des systèmes SCV la culture en associations de plantes piégeuses du striga (qui déclenchent sa germination mais ne sont pas parasitées), des températures du sol moindre, la meilleure fertilité du sol, les conditions globalement favorables au développement des parasites du striga permettent de contrôler ce parasite. Les systèmes SCV les plus intéressants en zones infestées sont décrits. |
[ Résumé ] Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'utilisation de Vicia villosa comme plante de couverture est dans cette nouvelle fiche technique du GSDM à Madagascar. |
| [ Résumé ] «Quand les tanety rejoignent les rizières au lac Alaotra: diversification et innovation sur les zones exondées dans un contexte foncier de plus en plus saturé»
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| [ Résumé ]
““Determinants of DMC technologies adoption among smallholders in the Lake Alaotra area, Madagascar” |
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| [ Résumé ] Le secrétariat du Fonds Français pour l'Environnement Mondial (FFEM) a organisé, le11 mars 2008, avec le Comité Scientifique et Technique du FFEM, une journée de présentation des principaux acquis scientifiques de l'agroécologie. Ce fut l'occasion de faire une restitution d'un séminaire international qui s'est tenu à Madagascar du 03 au08 décembre 2007. Les pages qui suivent sont quelques illustrations de la richesse des résultats présentés au cours du Séminaire de Madagascar. l'ensemble du « Collectif SOL-SCV » qui a pu mener cette synthèse à partir de résultats obtenus pendant 5 ans sur un réseau de situations mises en place par le CIRAD et ses partenaires nationaux ou privés au Brésil, à Madagascar et au Laos et avec une très forte implication scientifique de l'IRD. Le sol est donc un compartiment très important de l'écosystème et il est essentiel, au niveau des économies nationales de lui attribuer une valeur économique comptable, de le considérer comme un « capital naturel ». Ceci implique d'établir la perte de capital lors de la dégradationdes sols ou au contraire le gain de capital lors de leur restauration en prenant encompte, à côté des seules pertes ou gains liées aux variations de productivité végétale ouanimale, les coûts ou gains gagnés ou perdus par les autres services écosystémiques alors rendus ou non par le sol. L'exercice est important à faire dans l'avenir concernant les systèmes SCV. |
| [ Résumé ] Evaluation de l'opération diffusion de systèmes de culture sur couverture permanente des sols (SCV). Propositions et recommandations au développement et à la recherche. |
| [ Résumé ] Le présent document est une traduction adaptée et enrichie du document en malgache destiné aux agriculteurs. Il constitue une aide pour les vulgarisateurs de terrainen apportant des réponses aux questions que les agriculteurs peuvent seposer sur le Semis direct sur Couverture Végétale permanente (SCV).Ce n'est pas un document méthodologique ni des fiches techniques, mais plus modestement un document de sensibilisation aux techniques SCV . |
| [ Résumé ] Voici le numéro 26 de « Terre Malgache », qui paraît suivant une formule originale : il s’agit d’un numéro entièrement consacré à l’agriculture sous couverture végétale permanente (SCV), réalisé en partenariat avec le GSDM (Groupement Semis Direct de Madagascar), l’entité qui met au point et vulgarise ces techniques à Madagascar, et l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Les contributions que vous trouverez dans cette parution sont les résumés des communications et posters du séminaire International tenu à Antananarivo du 03 décembre au 08 décembre 2007 Est-il nécessaire de mettre en relief l’utilité de la lutte contre l’érosion des sols agricoles, en ces périodes d’incertitude alimentaire mondiale ? Est-il besoin, aujourd’hui où nous constatons quasi-quotidiennement les effets pervers des modifications climatiques (réchauffement, irrégularité des précipitations, météores, etc.) de souligner l’importance de la couverture végétale et des sols pour la séquestration du carbone ? A ce double titre, nous tenons à saluer la pertinence de l’initiative du GSDM et de l’IRD, et apportons notre modeste contribution en aidant à la dissémination des résultats de cette rencontre. Jean RASOARAHONA |
[ Résumé ] Légumineuse pérenne (3 ans), érigée, non volubile, tiges lignifiées. Adaptée à de nombreux types de sols, en particulier aux sols pauvres et acides, et à tous les climats de Madagascar (moins de 1600 m.). Forte production de biomasse, même sans apport d'engrais. Fixation d'azote et recyclage de bases importants, aptitude. à extraire le phosphore du sol. Système racinaire relativement puissant. Elimine les adventices une fois installé. Gestion facile en SCV: peu de compétition, inoculation non indispensable, possibilités de l'associer à de nombreuses plantes, contrôlable sans herbicide pour remise en culture en SCV, production de graines facile, production d'un mulch qui se décompose lentement et contrôle bien les mauvaises herbes, possibilité de le laisser en place une ou plusieurs années, etc... Excellent précédent pour de nombreuses cultures: riz, maïs, etc... Excellent fourrage. Reste vert en saison sèche (alimentation des animaux en saison sèche, utilisation possible en pare-feu). Mélifère mais.... Implantation assez lente. Croissance lente en altitude. Supporte mal le surpâturage. Récolte des graines très longue. Variété recommandée: CIAT 184 (résistante à l'anthracnose) |
