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Responsable de l'unité

Francis Forest, Agronome, Montpellier

 

Animateur et appui scientifique

Lucien Séguy, Agronome, Brésil

 

Correspondant à Montpellier

Patrice Guillaume, Agronome, Montpellier

 

Assistante

Christine Casino, Montpellier

 

Les Agronomes

Afrique :
Amérique du Sud :
Serge Bouzinac, Brésil
Lucien Séguy, Brésil
Asie du Sud-Ouest :
Stéphane Boulakia, Cambodge
Stéphane Chabierski, Cambodge
Pascal Lienhard, Laos
Florent Tivet, Laos
Hoa Tran Quoc, Laos
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Océan Indien :
Frank Enjalric, Madagascar
Olivier Husson, Madagascar
Roger Michellon, Madagascar
Europe
André Chabanne, France
Patice Autfray, France

Equipe et contacts

L'équipe est constituée principalement d'agronomes généralistes et d'un biologiste des sols, affectés en Amérique du Sud, en Afrique, et en Asie. L'équipe est déjà fonctionnelle et fortement interactive sur les thématiques proposées. Elle se mobilise autour de projets existants de plus ou moins longue date. Elle dispose d'un réseau de partenariats avec le Sud très dense. La diversité des milieux bio-physiques et humains rencontrée est un atout majeur pour son approche systémique.

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Commentaires

A propos de l'éolien dans les prjets sur le Sénégal

Nous avons consulté un site sur des opérations ponctuelles sur zones rurales au Sénégal.
Vous avez notamment établi un tableau de performances de machines éoliennes de pompage, et, à travers les chiffres, nous avons été amené à rectifier vos appréciations.
Sans prendre parti pour un quelconque fabricant, nous avons constaté que vous aviez comparé des résultats de production d'eau sans tenir compte de la surface balayée par ces machines.
Or, si l'on calcule le ratio production sur surface, on s'aperçoit que :
- la machine OASIS possède une surface de 7 M² et fourni 6 M3 d'eau, soit un ratio de 0,85,
- la machine Fiasa possède 10 M² de surface balayée pour 7 M3 d'eau fournie, soit un ratio de 0,7,
- la machine SSM possède 28 M² de surface balayée pour 10 M3 d'eau fournie, c'est à dire un ratio de 0,35, ce qui est essentiellement minable.
Ne pas confondre autour et alentour me semble t-il, et comparons ce qui est comparable.
Si une machine éolienne est de plus grandes dimensions, il est normal qu'elle fournisse davantage de puissance, mais, confondre puissance et rendement, il faut retourner en classes primaires.
En conclusion, la machine OASIS parait de rendement presque 2 fois 1/2 supérieure à la SSM, et, il est presque certain qu'à même dimensions, le score de rendement serait encore meilleur.

C'est un premier point que nous voulions vous signaler et attirer votre attention sur les ambiguités de publications.

Par ailleurs, il a été essayé maintes éoliennes de production électriques, toutes copiées plus ou moins sur le "grand" éolien du moment.
L'éolien actuel de peu de surface de pales ne peut que générer peu de puissance et, par conséquent, peu de production.
La puissance d'une machine est définie lar le produit : COUPLE MOTEUR x VITESSE DE ROTATION.
Peu de surface de pales engendre peu de réception de pression sur hélice et, de peu de pression peu de couple moteur, tout du moins par vents en dessous de 10 m/s.
Il est possible de produire 3 à 4 fois plus qu'actuellement (par moyennes annuelles de vent de l'ordre de 7,5 à 8 m/s) avec des multipales optimisées, A NE PAS CONFONDRE AVEC LES EOLIENNES MULTIPALES DE POMPAGE, et, sur sites de vents modérés, presque 5 fois plus.
Vous pouvez aller consulter notre site : "http://tleboucher.fr/fc.index.html", chercher nos commentaires sur web par : "éolien selon François Carré".

François Carré, ancien attaché de recherche au CNRS et à l'INSERM, président de l'association de recherche EOLE plus.

 

Recherche dans la librairie virtuelle

application/pdf [1,77 MB] - 18/03/2010   Le jeu de l'oie sur les systèmes de culture sur couverture végétale
application/pdf [767,27 kB] - 05/02/2010   Capacité de séquestration de carbone des sols agricoles de France

[ Résumé ]

Ce petit article sur la capacité de sols à séquestrer le carbone en fonction de modes différenciés de gestion des sols et des cultures, fait suite aux premiers résultats réunis dans le document (et CD) de 2003 «Et si on avait sous-estimé le potentiel de séquestration du carbone pour le semis direct ? Quelles conséquences pour la fertilité des sols et la production ?» - L. Séguy et S. Bouzinac.

Il est utile de rappeler que dès les années 1996 (1), nos travaux de recherches systémiques mettaient déjà en évidence les preuves de la capacité de séquestration de C très élevée des sols sous SCV dans de nombreuses écologies tempérées et tropicales ; depuis, la poursuite de ces travaux[1] a confirmé et précisé à l’échelle du réseau SCV tropical que les intervalles de séquestration étaient déterminés par la quantité et à la qualité (nature) des entrées carbonées annuelles dans le système Sol – Plante, quelles que soient les conditions pédoclimatiques.

L’IRD, associé dès le début des années 2000 à ce travail d’évaluation des capacités de séquestration de C, à partir d’échantillons de sol provenant de nos matrices pérennisées «systèmes de culture très contrastés» sur le réseau tropical SCV (UR1), a confirmé ces résultats (la valeur de C séquestré de 1,7 t /ha/an en zone tropicale humide dans le sud de l’Amazonie en écologie forestière en est un exemple éloquent[2]).

Des résultats très récents, exposés dans le document « La symphonie inachevée du semis direct dans le Brésil central », 2008 , L. Séguy, S. Bouzinac et al., reprécisent, à la fois, les intervalles des pertes en carbone(C) sous travail plus ou moins intensif du sol et des gains dans des SCV bâtis sur une multifonctionnalité croissante des couverts végétaux et établit de manière rigoureuse des corrélations hautement significatives entre productivité des cultures et stock de Carbone dans des SCV de plus en plus écologiques et entre Stock de C et les principaux attributs physico-chimiques des sols, pour une large gamme de texture des sols ferrallitiques de la ZTH du Brésil central.

Ce petit article, évalue, lorsque la rigueur d’échantillonnage le permet, la capacité de séquestration de C de quelques sols de Touraine et du Berry soumis à des systèmes de culture contrastés, sur une période de 6 à 15 ans suivant les parcelles.

[1] Cf. docs : La symphonie inachevée du semis direct dans le Brésil central, 2008, L. Séguy, S. Bouzinac et Al., et Saga Sebotas, 2009, S. Bouzinac, J. Taillebois, L. Séguy et Al, site www.agroecologie.cirad.fr

[2] M. Siqueira Neto. , A .S. Perrin, M. Bernoux , et al

application/pdf [7,67 MB] - 11/12/2009   Manuel SCV Mada Volume II- Chapitre 2 Le choix des itinéraires techniques SCV

[ Résumé ]

Le choix des itinéraires techniques les plus adaptés à une situation donnée

application/vnd.ms-powerpoint [757,00 kB] - 30/11/2009   Résultats Exploitation SCEA Quillet France – 2004

[ Résumé ]

La Touraine agricole : les champs d'une SCEA près de Montlouis sont de véritablespuits de pétrole vert avec une séquestration de 2.5 t Carbone / ha / an sur des parcelles cultivées en SCV depuis 10 ans...

application/pdf [1,90 MB] - 23/11/2009   Manuel SCV Madagascar Volume II Chapitre 3 Comment proposer des systèmes de culture en semis direct sur couverture végétale permanente adaptés aux besoins et contraintes des agriculteurs

[ Résumé ]

 

application/pdf [6,41 MB] - 11/11/2009   Manuel SCV Madagascar Volume I Chapitre 1 : Principes et fonctionnement du semis direct sur couverture végétale permanente

[ Résumé ]

 

application/pdf [3,36 MB] - 11/11/2009   Manuel SCV Madagascar Volume II Chapitre 1 choix des cultures, association et successions adaptées aux contraintes agro-climatiques
application/pdf [3,95 MB] - 11/11/2009   Manuel SCV Madagascar Volume I Chapitre 2 La gestion des écosystèmes cultivés en semis direct sur couverture végétale permanente
application/pdf [462,20 kB] - 31/10/2009   Accès aux engrais dans la zone cotonnière du Cameroun

[ Résumé ]

Visite SCAP - Octobre 2009

  • Recommandations Techniques
  • Bases Economiques
  • Organisation collective
  • Fumure des cultures SCV en 2009
  • Conclusion
application/pdf [2,55 MB] - 31/10/2009   Intégration de l'arbre dans le système agraire au Nord Cameroun

[ Résumé ]

Visite SCAP, Octobre 2009

  • Rôle de l’arbre
  • Conséquences de la destruction de l’arbre
  • Actions possibles
  • Les différents types de plantations
  • Objectifs des plantations
  • Les espèces utilisées
  • Approche de plantation
  • Contribution des bénéficiaires
  • Encadrement des pépiniéristes
  • Difficultés
application/pdf [3,25 MB] - 31/10/2009   Matériels agricoles adaptés pour les SCV

[ Résumé ]

Visite SCAP, Octobre 2009

application/pdf [5,37 MB] - 31/10/2009   Démarche de formation et communication en accompagnement de la diffusion des SCV

[ Résumé ]

Visite d'échange SCAP,

Le contexte

  • Le dispositif, les outils et la démarche de formation
  • Les outils de formation et de sensibilisation
  • Le Schéma du processus de formation et de sensibilisation
  • Les difficultés
  • Conclusion